dimanche 1 mai 2016

  1. Réouverture du petit monde fabuleux du Ron des Fades .

Comme tous les premiers Mai, le petit monde du Pic des Fées est sorti de son annuelle hibernation.
Voilà 20 ans cette année que la première petite pierre fut posée. Tout a commencé par la Chapelle Saint Régis réplique de celle qui sur la colline lui fait face, et depuis que de chemin accompli.
Le créateur du lieu Pierre Bouvarel vous attend dans cet univers qui enchantera petits et grands.


samedi 3 octobre 2015

                              Automne au Ron des Fades 


Avec la venue du mois d'octobre, l'automne s'installe sur le site du Ron des Fades .
Dans le sous bois de châtaigniers le parcours se couvre de ses fruits et souligne l’intemporelle présence des œuvres qui l'habitent . Sculptures et composition bois de GIO, de lauzes de Christian Obry,...ainsi que celles du créateur des lieux .
Dans sa clairière,le village miniature de Drobie Lauze se pare tout comme les arbres qui l'entourent et le protègent de ses couleurs automnales, rouge vif des érables, rose des fayards et bruyères, jaune d'or ou pas des mûriers, micocouliers .... La palette des couleurs se nuance chaque jour mais aussi les premières feuilles tombnt et annoncent la proche fin de la saison 2015 des visites .

Le site et ses œuvres sont visibles tous les jours jusqu'au 2 novembre, puis il entrera dans son habituelle phase d'hibernation .

Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, il est très difficile de décrire ce qu'ils vont découvrir car il n'existe quasiment rien de comparable en occident .
"Cette oeuvre crée une ambiance, un état d'esprit, elle est proche de ce que l'on peut voir en extrême orient (Chine Corée Japon). En extérieur, avec les naturels matériaux  du lieu j'ai miniaturisé le village Cévenol avec sa végétation, son relief, ce qui induit torrents et cascades ."


"En orient, il y a des pagodes,et on dit que le lieu est zen; ici, c'est ma petite chapelle qui y trône , spiritualisant une sereine ambiance"


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De 7 à plus de 77 ans, le Ron des Fades ravit les enfants, et rajeunit les grands .

Pierre Bouvarel .

lundi 20 avril 2015

NOUVEAU BLOG : DROBIE-LAUZES

Des infos, des histoires.... de l'histoire et des lauzes : la vallée de la Drobie est à l'honneur !



mercredi 13 août 2014

INVITATION

Chaud le four !



Le vendredi 22 août, au Ron des Fades, après-midi et soirée de convivialité autour du four et des pizzas.

Au programme : poésie avec Marie-Hélène Douat - contes et musiques avec Robert Curtet........

mercredi 31 juillet 2013

Histoire du Pays de la Drobie

la pente et les faysses

Voici quelques éléments d’histoire locale qui vous aideront à mieux comprendre ce Pays.
Dans les années 1850, la vallée de la Drobie, soit les communes de Sablières, Dompnac, St Mélany et pour moitié Beaumont et St André Lachamp, comptait plus de 3 000 habitants ; on était alors au maximum de la population de cette vallée, une véritable ruche d'abeilles qui s'affairaient de tous côtés.
On augmentait la surface des terrasses, on construisait chapelles, ponts et pontets et l'arbre à pain : le châtaignier, était le principal responsable de l'extension démographique car ses fruits fournissaient une part importante de la nourriture de la maisonnée : humains et animaux toute l'année et leur commercialisation sous forme de fruits séchés : les cruzes, rapportait l'argent nécessaire.
Toute la surface du pays était utilisée : les pentes étaient cultivées grâce à la construction des terrasses, les faysses, ou faïsses qui, telles des escaliers géants, s'étageaient sur les flancs de la montagne et partout où l'on trouvait des terrasses, le terrain était labouré.
Quelles étaient les cultures ? les châtaignier, bien sûr, mais mais dans les parties basses de la vallée on trouvait des oliviers, des vignes et grâce à l'assolement triennal : pommes de terre, céréales (orge et seigle),pois chiche, jardins potagers, arbres fruitiers ; le long des ruisseaux et des rivières étaient les prairies de fauche, avec un important réseau de canaux et de rigoles d'eau : les béalières et les moulins qui jouaient un rôle important dans cette irrigation.
Outre les animaux de basse-cour, coutumiers aux fermes, on pratiquait l'élevage ovin et caprin : les moutons étaient plus nombreux dans la partie haute, au-dessus des châtaigniers, vers 800 mètres, les montagnes étaient couvertes de prés et de landes herbeuses pour la pâture.
Et n'oublions pas l'élevage du ver à soie et la présence de nombreux ruchers. Vers 1850, la seule langue pratiquée était la langue des habitants du pays, une langue orale, l'une des nombreuses variantes de l'occitan. Le français n'était connu que de très rares personnes dont le curé et l'instituteur qui tenait l'état civil.

vendredi 7 septembre 2012

LA LAUZE : technique

Le seul lieu où le créateur fait la pluie et le beau temps !

La lauze = la plaque de pierre dont on se sert pour couvrir les toits. Ce type de couverture fut et reste très répandu en France, mais aussi en Espagne, au Portugal, en Albanie, en Grèce, en Bulgarie : dans les Alpes, l’Himalaya, les Balkans…


Le mot lauze ne se réfère pas à la qualité du matériau mais à sa fonction.

Dans le Massif Central, on trouve une lauze de nature volcanique, la phonolithe, aux sources de la Loire, en Velay, dans le Cantal.

La lauze est calcaire dans les Causses (Larzac, Causse Méjean), en Périgord (à Sarlat).

La lauze est de schiste dans les Cévennes : le Gard , l’Ardèche, la Lozère ; plus rarement elle sera de grès et peut–être encore d’autres matériaux,vu l’immensité de la zone de répartition.

Le dictionnaire français a retenu le mot lauze, lause, mais la prononciation varie suivant les régions et l’on trouve le mot laouv (lave) en Bourgogne.

Le lieu où l’on trouve les lauzes s’appelle une lauzière en Haute-Loire par exemple (cf. la lauzière du lac bleu), ou la lauzeire ; le nom le plus représentatif est la Lozère (l’endroit des lauzes) .

Les lauzeurs

dimanche 24 juin 2012

Randonnée dans la Drobie à partir de la chapelle St Régis


La boucle du circaète


Altitude de 680m à 1 000m.
Durée : 2h 1/2
Longueur : 7,7km
Balisé par panneau aux intersections

Randonnée sans grande difficulté, agréable par temps chaud mais à éviter par jour de grand vent. Ce parcours suit la ligne de crête pour redescendre ensuite doucement dans un sous-bois de châtaigniers. Il offre de belles vues plongeantes sur les villages de Dompnac, Valgorge, Laboule ainsi que sur le hameau de Pourcharesse de Dompnac. Une manière de s'identifier à ce faucon-aigle au ventre blanc, appelé aussi "Jean le blanc", que l'on peut voir et qui donne son nom à ce circuit pédestre : le circaète.
Dans un vallon très frais appelé "La Fage", vous découvrirez des arbres majestueux. Le chemin passe à quelques pas des "vénérables", deux châtaigniers frères qui a eux deux totalisent largement plus de mille ans.
Commencer cette boucle à partir de la "croix des lèbres", à proximité de la chapelle St Régis, que l'on peut atteindre par la route depuis Dompnac, St Mélany ou Valgorge par Chastanet.
A la balise, prendre la voie montante direction Valgorge jusqu'à la crête. A la balise Ranc Pertus, suivre la direction Beaumont toujours sur la ligne de crête, puis 2,600 km plus loin, la quitter à la balise l'Abitarelle pour descendre par un chemin indiquant la chapelle St Régis de Dompnac.
En sortant de Pourcharesse, juste avant de revenir à votre point de départ, vous trouverez la curiosité dite du "village miniature de la vallée de la Drobie". Vous passerez ensuite au pied du Ron des Fades (le rocher des fées).
PS- se munir d'un chapeau car une moitié du chemin se fait en plein soleil. 


Une autre balade de 5h : LE SENTIER DES LAUZES


Gîte d'étapes Lacham de Merle